Gains possibles – Dossier Lumières n°3

Gains possibles – Dossier Lumières n°3

 TROP SOUVENT, au regard du comportement des usagers d’installations d’éclairage, chacun peut entrevoir les postes où des gains sensibles de consommation sont à envisager. Il convient de souligner quelques exemples évidents : – bureau paysager entièrement éclairé pour un seul occupant ; – locaux inoccupés mais pourtant éclairés ; – locaux où l’éclairage fonctionne alors que la lumière naturelle suffit largement. Sur ce dernier point, en fonction des caractéristiques architecturales du bâtiment (exposition, conception extérieure et intérieure), l’impact sur les consommations électriques liées à l’éclairage est loin d’être négligeable. Par ailleurs, l’éclairage représente une source d’apport calorifi que interne pouvant se répercuter, sous forme de perte de surchauffe, comme un surcoût lié au chauffage, notamment lors des périodes d’automne et de printemps. Dans les bâtiments climatisés, l’éclairage conduit en période estivale à des charges supplémentaires… Il augmente d’autant les consommations électriques nécessaires au refroidissement des locaux. Aujourd’hui, la RT 2012 favorise le recours à la gestion de l’éclairage intérieur en prenant en compte la réduction de la consommation électrique générée par cette solution.

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 TROP SOUVENT, au regard du comportement des usagers d’installations d’éclairage, chacun peut entrevoir les postes où des gains sensibles de consommation sont à envisager.

Il convient de souligner quelques exemples évidents :

– bureau paysager entièrement éclairé pour un seul occupant ;

– locaux inoccupés mais pourtant éclairés ;

– locaux où l’éclairage fonctionne alors que la lumière naturelle suffit largement.

Sur ce dernier point, en fonction des caractéristiques architecturales du bâtiment (exposition, conception extérieure et intérieure), l’impact sur les consommations électriques liées à l’éclairage est loin d’être négligeable.

Par ailleurs, l’éclairage représente une source d’apport calorifi que interne pouvant se répercuter, sous forme de perte de surchauffe, comme un surcoût lié au chauffage, notamment lors des périodes d’automne et de printemps. Dans les bâtiments climatisés, l’éclairage conduit en période estivale à des charges supplémentaires… Il augmente d’autant les consommations électriques nécessaires au refroidissement des locaux.

Aujourd’hui, la RT 2012 favorise le recours à la gestion de l’éclairage intérieur en prenant en compte la réduction de la consommation électrique générée par cette solution.

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