Sombre bilan Tertiaire privé – Dossier Lumières n°3

Sombre bilan Tertiaire privé – Dossier Lumières n°3

SOMBRE BILAN Pour le groupe de travail « tertiaire privé » du comité du Plan bâtiment Grenelle, le gisement inexploité d’économies d’énergie en éclairage tertiaire, notamment en rénovation, reste important. Suite à l’impulsion du Grenelle, beaucoup de rénovations sont aujourd’hui engagées. Mais si le thermique est identifi é comme un gisement d’économies, l’éclairage demeure encore souvent négligé, avec le choix de solutions « moins disantes » habituelles, peu performantes et énergivores. Et pourtant ! Pour les bâtiments de bureaux, par exemple, 28 millions de luminaires sont concernés sur 34 millions, pour une surface totale de 183 millions de m2, soit environ 25 % des espaces non résidentiels, la majorité de ces espaces relevant d’entreprises privées (1). Il se révèle que ces 28 millions de luminaires du parc installé sont : – vétustes, aux faibles performances photométriques, coûteux à entretenir ; – équipés de lampes énergivores (25 % de lampes à incandescence, 50 % de tubes fluorescents d’ancienne génération, avec ballasts ferromagnétiques), donc fortement consommatrices (consommation annuelle de l’éclairage des bureaux : 6,6 TWh) ; – non conformes aux normes d’éclairagisme et d’ergonomie (NF EN 12464-1 et NF X 35103). Enfi n, leur bilan environnemental est fortement négatif : mauvais rendement […]

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SOMBRE BILAN

Pour le groupe de travail « tertiaire privé » du comité du Plan bâtiment Grenelle, le gisement inexploité d’économies d’énergie en éclairage tertiaire, notamment en rénovation, reste important. Suite à l’impulsion du Grenelle, beaucoup de rénovations sont aujourd’hui engagées. Mais si le thermique est identifi é comme un gisement d’économies, l’éclairage demeure encore souvent négligé, avec le choix de solutions « moins disantes » habituelles, peu performantes et énergivores.

Et pourtant ! Pour les bâtiments de bureaux, par exemple, 28 millions de luminaires sont concernés sur 34 millions, pour une surface totale de 183 millions de m2, soit environ 25 % des espaces non résidentiels, la majorité de ces espaces relevant d’entreprises privées (1).

Il se révèle que ces 28 millions de luminaires du parc installé sont :

– vétustes, aux faibles performances photométriques, coûteux à entretenir ;

– équipés de lampes énergivores (25 % de lampes à incandescence, 50 % de tubes fluorescents d’ancienne génération, avec ballasts ferromagnétiques), donc fortement consommatrices (consommation annuelle de l’éclairage des bureaux : 6,6 TWh) ;

– non conformes aux normes d’éclairagisme et d’ergonomie (NF EN 12464-1 et NF X 35103).

Enfi n, leur bilan environnemental est fortement négatif : mauvais rendement des lampes et des luminaires, durée de vie limitée des lampes représentant un surcoût de maintenance et étant source de déchets électriques.

(1) Source : enquête Bureaux 2007 Ceren- Ademe/EDF/Syndicat de l’éclairage.

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