Marché 2012 et perspectives 2013 pour la Régulation et la Gestion Technique des Bâtiments

Jean-Daniel Napar, Président du Syndicat ACR : “un exercice positif dans le cadre de l’année de la transition énergétique.” Nous avons le plaisir de vous présenter l’édition 2012 de notre évaluation annuelle du marché de la Régulation et de la GTB. Les années 2010 et 2011 ont été marquées par un retour à la croissance de notre secteur d’activité après la chute de 2009. Cependant ce rythme de croissance était bien moindre que celui des années 2004-2008. Nous affichions fin 2011 un optimisme mesuré. Comment notre secteur a-t-il évolué sur 2012 avec l’agenda électoral dense qui a rythmé l’activité ?

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Le début de l’année 2012 a été marqué par un maintien de la croissance de notre activité. Ensuite le marché devint particulièrement atone en raison du blocage des prises de décisions jusqu’aux échéances électorales. En revanche la rentrée de septembre a été marquée par une certaine reprise, ce qui permet d’afficher un taux de croissance doublé en 2012 par rapport à celui des deux années précédentes.

Cependant, l’ensemble de ces trois dernières années ne permet pas encore de retrouver le niveau d’activité 2008.

Par ailleurs, nous avons un premier retour d’expérience de la mise en application partielle de la RT 2012 sur l’année écoulée. La conférence environnementale pour la transition écologique a relancé le débat national sur cette transition et confirmé l’intérêt du gouvernement pour la réduction de la consommation énergétique des bâtiments. L’Europe poursuit également ses engagements de réduction de consommation d’énergie en publiant en novembre 2012 une nouvelle directive européenne pour l’efficacité énergétique.

Il nous a semblé nécessaire de vous préciser le contexte actuel dans lequel évolue notre activité dans un préambule.

Nous allons ensuite vous présenter les variations de notre marché et analyser leur répartition dans les différents domaines du marché de la Régulation et de la GTB :

– Chauffage Individuel et Collectif,

– Ventilation et Climatisation,

– Gestion Technique des Bâtiments,

– Services associés à toutes ces activités.

Préambule

Un rappel de plusieurs événements est nécessaire à la bonne compréhension et à l’analyse des évaluations ACR du marché 2012 :

Il faut d’abord signaler que ces évaluations, basées sur la facturation de l’exercice qui vient de s’achever, dépendent partiellement des commandes de l’exercice précédent.

En particulier l’activité Systèmes a bénéficié d’un portefeuille de projets réalisée en 2011 qui ont été facturés en 2012. La croissance “automatique” du marché correspondant ne se retrouve donc pas sur les commandes de 2012.

De plus, on a assisté à un transfert progressif des Unités de Traitement Local pour cet exercice 2012 de la partie Régulation vers la partie Systèmes en raison de leur rôle multitechnique croissant (plusieurs disciplines traitées dans un même équipement).

Cette évolution sera développée au chapitre 2 du présent communiqué.

Par ailleurs, nous remarquons que l’application progressive de la RT 2012 impose de plus en plus des produits permettant la programmation horaire.

Cette base constitue un progrès mais nous regrettons que seuls soient retenus les produits d’entrée de gamme qui, pour la plupart, ne permettent pas une évolution vers les systèmes de GTB.

Par contre, le Syndicat ACR tient à souligner plusieurs points positifs dans l’application intégrale de la RT 2012 qui a fait l’objet de l’Arrêté du 28 Décembre 2012, publié dans le Journal Officiel du 1er Janvier 2013 :

– Le TITRE III de l’Arrêté, “Caractéristiques Thermiques et Exigences de Moyens”, précise les conditions techniques minimales nécessaires pour que la méthode mathématique conventionnelle se rapproche de la réalité.

– Plusieurs articles qui se réfèrent explicitement à la Régulation et à la GTB méritent notre attention :

– Art. 22 : “Dans les bâtiments ou parties de bâtiment, une installation de chauffage comporte par local desservi un ou plusieurs dispositifs d’arrêt manuel et de réglage automatique en fonction de la température intérieure de ce local.”

– Art. 23 : “Dans les bâtiments ou parties de bâtiment, toute installation de chauffage desservant des locaux à occupation discontinue comporte un dispositif de commande manuelle et de programmation automatique au moins par une horloge permettant :

– une fourniture de chaleur selon les quatre allures suivantes : confort, réduit, hors gel et arrêt

– une commutation automatique entre ces allures.”

– Art. 24 : “Dans les bâtiments ou parties de bâtiment, les réseaux collectifs de distribution à eau de chauffage ou de refroidissement sont munis d’un organe d’équilibrage en pied de chaque colonne. Les pompes des installations de chauffage et des installations de refroidissement sont munies de dispositifs permettant leur arrêt.”

– Art. 25 : “Dans les bâtiments ou parties de bâtiment, tout local est équipé d’un dispositif d’allumage et d’extinction de l’éclairage manuel ou automatique en fonction de la présence.”

La certification eu.bac et les Réglementations Thermiques successives ont une influence grandissante sur le marché de la Régulation et de la GTB.

En effet, entre la RT 2005 et la RT 2012, l’influence de la précision de la Régulation dans les calculs de consommation a doublé !

Ceci est dû à la nouvelle référence de la consommation, abaissée à 50kWhep/m²/an suivant la RT 2012 en lieu et place de plus de 100kWh/m²/an pour la RT 2005.

Par conséquent, le Syndicat ACR, garant de l’application de cette certification en France, va porter une attention toute particulière à l’évolution de la certification eu.bac ainsi qu’à sa mise en œuvre. En particulier une meilleure transparence sera recherchée en améliorant la pédagogie et le travail de prescription.

Enfin, nous constatons que le marché, dans lequel les adhérents du Syndicat ACR sont acteurs, tend de plus en plus à devenir un marché de mise à jour, de modernisation et de rénovation.

À terme, le marché du neuf ne devrait représenter qu’un faible pourcentage du marché total. En effet, une bonne Efficacité Énergétique dans les bâtiments exige avant tout que le parc existant évolue vers une consommation d’énergie fortement réduite.

Les études de l’ADEME, pour ne prendre que cette référence, ainsi que notre expérience nous montrent que la Régulation et la GTB sont des facteurs déterminants dans l’Efficacité Énergétique active. Ces actions donnent un temps de retour sur investissement relativement réduit (de quelques mois à quelques années) avec des économies d’énergie de 30 à 40%.

Ce résultat est à comparer à celui de l’isolation des murs et au remplacement des fenêtres (qui ont un temps de retour sur investissement de 15 à 25 ans) avec un même pourcentage d’économie d’énergie.

1. La régulation

Le marché total de la Régulation a connu une croissance régulière de 2005 à 2008 avec un taux cumulé de 11% sur ces trois années. Cette croissance était portée par une croissance stable de ses deux familles de marché : la Régulation du Chauffage Individuel et Collectif et celui de la Ventilation-Climatisation.

En 2009, le marché de la Régulation a subi une chute historique de 6,6%, en ligne avec celle du marché global. Ce domaine de marché ressent aujourd’hui une croissance très légèrement en recul par rapport à l’année dernière avec un taux de 1,6% contre 1,8% en 2011. Ce développement est plus faible que celui du marché global en 2012. Elle se réalise sur un rythme deux fois moins élevé depuis la crise : + 4% en cumul de ces trois dernières années.

Le marché a été évalué à :

– 200,3M€ en 2012,

– 197,2M€ en 2011,

– 193,7M€ en 2010,

– 192,8M€ en 2009.

Les deux familles du marché de la Régulation contribuent cette année à un accroissement global.

– L’activité du Chauffage Individuel et Collectif est celle qui tire la régulation vers le haut avec un taux de 2,1% affiché en 2012 pour une valeur de 125,6M€. Sur les trois dernières années, sa croissance cumulée est de 4%. Ce résultat relativement satisfaisant ne permet pas pour autant de retrouver la valeur historique de 129,8M€ atteinte en 2008.

– La Ventilation-Climatisation connaît, elle, un faible développement cette année avec un taux de 0,8%. Grâce à de très bons résultats en 2011 de 6,9%, la croissance cumulée sur ces trois dernières années (3,7%) est en ligne avec celle du marché de la régulation, à savoir 3,9%.

1.1       La Régulation du Chauffage Individuel et Collectif

Pour la période de 2005 à 2008, le marché de la Régulation du Chauffage Individuel et Collectif a été marqué par une progression de l’ordre de 11% en accord avec l’évolution globale de la Régulation.

Depuis 2009, sur ces trois dernières années, la croissance cumulée est de l’ordre de 4%. Cependant, le rythme est irrégulier d’une année sur l’autre : +3% en 2010, -1% en 2011 et +2,1% en 2012.

Voyons les sous-familles de ce domaine de marché :

  1. a.  En chauffage électrique :

Le marché du chauffage électrique connaît un ralentissement lié à celui de la construction neuve dans le résidentiel. Ce phénomène est accentué aussi par un cœfficient de 2,58 (équivalence officielle de l’énergie électrique en énergie primaire).

En effet, pour les bâtiments concernés par la RT 2012, l’arbitrage est systématique et en défaveur de l’électricité. Cet impact s’amplifiera en 2013 avec l’application de la RT 2012 à tous les bâtiments

 

En chauffage à eau chaude :

La régulation du chauffage à eau chaude connaît une tendance inverse à celle du chauffage électrique.

Ce domaine évolue grâce aux matériels programmables. La nouvelle RT 2012 préconise l’installation de systèmes de régulation performants et certifiés. En complément, les exigences de suivi des consommations favorisent les ventes des appareils de mesure correspondants. Fort logiquement, les matériels qui permettent le comptage de l’énergie sont en croissance.

Dans le domaine des thermostats d’ambiance programmables, les modèles numériques filaires ou sans fils sont en nette progression par rapport aux modèles non programmables.

En ce qui concerne les régulateurs pour chauffage collectif, les modèles communicants l’emportent définitivement sur tous les autres.

Contrairement à l’année précédente, les robinets thermostatiques simples sont en évolution. Les modèles programmables électroniques profitent d’une légère progression. Ceux-ci devraient être favorisés dans le cadre de la RT 2012, grâce à leur forte valeur ajoutée en faveur de la performance énergétique du bâtiment.

1.2    La Régulation de la Ventilation et de la Climatisation

Le marché de la Régulation de la Ventilation et de la Climatisation avait connu en 2007 et 2008 une croissance régulière autour de 5%. En 2009, celui-ci a perdu 6% et 3,8% en 2010. L’évolution nettement positive de 6,9% en 2011 est nettement ralentie en 2012 avec un taux de 0,8%. De ce fait, le niveau atteint en 2008 n’est pas retrouvé puisqu’il a été évalué à 74,7M€ en 2012.

Quand on analyse les familles de produits des régulateurs communicants, on remarque une nette progression de ceux qui intègrent des protocoles standards ouverts. On constate une percée des régulateurs terminaux communicants en BACnet.

Le rôle fédérateur de BACnet comme “épine dorsale” du bâtiment est une tendance depuis 2009. Son utilisation s’étend maintenant jusqu’au niveau de la régulation terminale. Au contraire, le protocole KNX est en recul dans ce même domaine, ceci étant probablement lié à la régression du chauffage électrique dans le petit tertiaire.

La diminution des régulateurs terminaux à protocole propriétaire se confirme comme une tendance lourde depuis plusieurs années. La croissance des modules pour store et éclairage se poursuit car les régulateurs terminaux intègrent leurs fonctionnalités.

Comme l’année dernière, l’augmentation des vannes hydrauliques auto-équilibrantes est une conséquence du développement des réseaux à débit variable. En effet, optimiser l’équilibrage des fluides améliore l’efficacité énergétique d’un bâtiment. C’est d’ailleurs une exigence importante que l’on retrouve dans l’article 24 de la RT 2012.

On constate l’augmentation des moteurs modulants 0-10V, sans doute liée à la diminution de leur coût qui s’approche de celui des moteurs thermiques.

Les moteurs de registre sans retour à 0 augmentent surtout en OEM, probablement en raison de leur prix moins élevé que celui des modèles avec retour.

 

2. La Gestion Technique des Bâtiments

La GTB a affiché une croissance cumulée de 17% entre 2005 et 2008. La régression de 2009 semblait constituer une parenthèse dans cette évolution positive puisque nous retrouvions en 2010 un taux de 4%, comparable à celui de 2008. L’année 2011 était marquée par une légère baisse de 3% compensée par un retour positif de 3,2% en 2012.

Nous ne retrouvons donc plus la régularité d’avant-crise.

Le marché a été évalué à :

– 77,8M€ en 2012,

– 75,5M€ en 2011,

– 77,7M€ en 2010,

– 74,8M€ en 2009.

Les Bureaux d’Études cherchent à optimiser les ratios de consommation d’énergie dans le moteur de calcul de la RT 2012. Pour y répondre, les équipements de Régulation et de GTB deviennent de plus en plus sophistiqués : l’enjeu n’est plus uniquement de faire remonter les points de consigne et de mesure mais également d’optimiser le fonctionnement des équipements en les faisant interagir.

Par exemple, combiner la fermeture des ouvrants avec la coupure de l’éclairage permet d’optimiser la consommation d’électricité. La RT 2012 contribue à la prise de conscience qu’un système de GTB constitue le véritable “cerveau” d’un bâtiment. Il permet le stockage des données, l’amélioration du suivi des consommations, l’optimisation des fonctions systèmes tout en prenant en compte les comportements des usagers en cherchant à satisfaire leur besoin de confort.

Chaque petit équipement du bâtiment est devenu intelligent : l’intelligence se décentralise dans des fonctions de régulation de plus en plus terminales. Le web et les smartphones rendent accessibles les informations essentielles relatives aux installations de manière délocalisée et en temps réel. La coordination de cette décentralisation est donc essentielle pour que toutes ces fonctions communiquent entre elles correctement et permettent l’optimisation du pilotage du bâtiment. Cela constitue une possibilité d’extension du marché accentuée par la prise de conscience de la cherté de l’énergie.

On constate une croissance des Unités de Traitement Locales de moyenne et forte capacité. Elle est due à la nécessité d’intégrer de plus en plus de fonctions, telles que les comptages d’énergie.

Les postes centraux classiques diminuent, comme il est expliqué dans le préambule.

Les postes multitechniques sont en augmentation. La baisse de la supervision est largement compensée par l’augmentation de modules qui ont de nouvelles fonctions (éclairage, stores..), des capacités multitechniques. Cela contribue à une hausse de 3,2% du marché de la GTB.

Notre capacité à coordonner toutes les nouvelles fonctions représente un enjeu majeur pour notre marché.

 

3. Les services

Comme chaque année, le marché des Services évalué par l’ACR concerne surtout la GTB et notamment les contrats d’entretien sur le matériel et les logiciels afférents.

Ce domaine de marché connaît une croissance ininterrompue depuis plus de 10 ans.

L’année 2008 avait même été marquée par une progression de 18,5%. Contrairement aux autres secteurs, la croissance n’a pas été stoppée mais juste ralentie en 2009 avec un taux de 6%. Cette expansion est encore significative cette année avec un taux de 8,6%.

Le marché a été évalué à :

50,1M€ en 2012,

46,1M€ en 2011,

42,2M€ en 2010,

41,2M€ en 2009.

Même si la valeur des contrats de maintenance est en baisse (contrôle des coûts des exploitants et utilisateurs), on constate une augmentation des ventes de travaux d’amélioration du parc installé. Les objectifs de ces travaux sont principalement la recherche d’une meilleure qualité d’exploitation, l’amélioration de la capacité de connexion à distance et plus globalement, la migration des installations vers des solutions plus performantes.

La montée en puissance des protocoles standardisés depuis 2009, le développement du web et la baisse des coûts des connexions ADSL depuis 2007 ont permis l’accès aux informations à un grand nombre d’utilisateurs.

Les personnes responsables des consommations d’énergie demandent à réaliser des mises à jour et la modernisation des systèmes. La GTB leur permet de comparer les coûts entre plusieurs bâtiments et de rechercher des améliorations de leurs installations.

La RT 2012 a engendré un besoin de gestion des énergies et consommations dans les nouveaux bâtiments qui se répercute naturellement lors des démarches de rénovations.

Le marché de l’existant est en plein renouvellement : la GTB n’est plus un mal nécessaire mais un outil indispensable.

Ces nouveaux besoins de gestion ont permis une mutation de la nature des services. Ce ne sont plus de simples contrats de maintenance mais des contrats de travaux d’optimisation énergétique et de modernisation avec migration des données pour affiner leur analyse.

Les performances des équipements et la fiabilité du suivi énergétique sont garanties par la certification de type eu.bac.


Bilan 2012

L’année 2012 est marquée par le maintien d’une croissance modeste de nos familles de marché dans un contexte économique difficile, marqué par un attentisme pré-électoral.

Avec cette nouvelle année de croissance estimée à 3%, notre marché atteint 328,2M€ et nous approche du niveau historique de 2008 évalué à 330,4M€.

Malgré la crise économique, financière et sociale qui a traversé 2012, l’application intégrale de la RT 2012, les labels et certifications pour l’Efficacité Énergétique, permettent de regarder l’avenir avec un certain optimisme.

 

Perspectives 2013

Nous devrons faire face, en 2013, à une accentuation de la crise, au moins pour le premier trimestre.

La visibilité à court terme est presque inexistante et nous serons sûrement touchés par le manque de croissance, les restructurations et un début d’inversion des flux d’activité entre l’Europe et les pays dans lesquels la croissance est encore à deux chiffres.

Avec un portefeuille de commandes rétréci et plus que jamais tourné vers la rénovation, notre optimisme ne peut être que mesuré.

Pour 2013, nous voulons intensifier nos actions et donner au Syndicat ACR une plus large visibilité :

–    Une nouvelle plaquette de présentation du Syndicat à été publiée, elle confirme notre vocation à être le point de départ du marché de la rénovation.

–    Nous débuterons prochainement une refonte complète de notre site Internet : www.acr-regulation.com pour en faire un meilleur support des messages :

–    vers les Particuliers et les Utilisateurs finaux,

–    vers nos partenaires Professionnels et Institutionnels : Bureaux d’Études, Réseaux de distribution, Installateurs, Exploitants, Gestionnaires des parcs, Collectivités Locales, Constructeurs des maisons individuelles…

Le terme prévu pour cette refonte de notre site Web est novembre 2013, si possible pour le salon INTERCLIMA+elec.

 

En concertation avec l’Association Européenne eu.bac (Européen Building Automation and Control Association), dont le syndicat ACR est un des fondateurs, nous allons mettre en œuvre sur le marché français plusieurs initiatives, basées sur les Directives, Standards, Certifications et Labels Européens et qui ont nécessité plusieurs années de préparation.

Le salon ISH 2013 a constitué la première étape. Sur le marché français, le Syndicat ACR va notamment travailler à :

–    mettre en œuvre un label de produits européens dans les marchés Résidentiel et Tertiaire, basé sur la certification eu.bac.Cert et complété par une valorisation de certaines fonctions de la Régulation comme l’existence de la programmation horaire et la prise en compte des détecteurs de présence et/ou des contacts de fenêtres. Une attention particulière va être accordée aux Thermostats d’Ambiance Programmables.

–    promouvoir l’Efficacité Énergétique des bâtiments grâce à un Label spécifique à la Régulation et à la GTB. En effet, l’Association Européenne eu.bac ayant développé un programme de label pour promouvoir la performance énergétique des bâtiments avec l’aide des standards Européens, le Syndicat ACR se donne pour mission de lancer et développer ce label en France, en conformité avec les normes et règlementations françaises.

–    améliorer la performance énergétique globale de tous les bâtiments, neufs et existants. La rénovation doit devenir une priorité majeure pour tous les intervenants : constructeurs, propriétaires, utilisateurs, exploitants avec l’aide des membres de l’ACR/eu.bac.

Seuls les efforts conjugués de tous permettront de respecter la RT 2012 qui limite, pour les nouveaux bâtiments de tous types, la somme des consommations d’énergie primaire dites réglementaires (chauffage, refroidissement, ECS, ventilation, éclairage et auxiliaires) à 50kWh/m²/an

Actuellement, une norme européenne et française aide déjà à garantir qu’un nouveau bâtiment ou un bâtiment fortement rénové, aura la meilleure technologie disponible en Régulation et GTB pour économiser de l’énergie : la norme NF EN 15232.

Cette norme, relative à l’Impact de la Régulation et de la GTB sur l’Efficience Énergétique des Bâtiments montre l’ensemble des fonctions qui peuvent être mises en œuvre pour diminuer la consommation par l’évolution de la Régulation et de la GTB.

À ce jour, il n’existe pas de dispositifs réglementaires et/ou normatifs relevant le défi de garantir aux propriétaires que leurs bâtiments continueront à fonctionner avec les mêmes performances au fil du temps voire mieux que lors de leur mise en service (commissionnement).

En résumé, le nouveau programme d’action du Syndicat ACR et de l’Association Européenne eu.bac a pour objectif global de faire avancer l’état de l’art sur la performance énergétique des bâtiments nouveaux et anciens, à leur réception et durant tout leur cycle de vie.

Dès maintenant, nous vous donnons rendez-vous en Novembre 2013, sur le stand ACR du salon INTERCLIMA+elec ainsi que pendant les conférences de presse qui auront lieu au cours cette exposition.

 

 

 

Automatismes du génie Climatique et de la Régulation

pour l’efficacité énergétique des bâtiments

 

Le Syndicat ACR en 2012

Le Comité de Direction du Syndicat ACR

Élu en 2012 est le suivant :

 

Président                   M. Jean Daniel NAPAR (Siemens)

 

Vice-présidents       M. Philippe BURDIN (Trend)

M. Stéphane KRETZ (Hager Controls SAS)

 

Trésorier                   M. Jean-Michel BASSEUR (Sauter)

 

Délégué Général     Mme Alexandra Del MEDICO

 

Syndicat ACR          11-17 Rue de l’Amiral Hamelin, 75016 Paris

Tél. : 01 45 05 71 22, email : contact@acr-regulation.com

Site Web : www.acr-regulation.com

BELIMO · CAREL DANFOSS · HAGER · HONEYWELL · INVENSYS · SCHNEIDER Electric

JOHNSON CONTROLS · KIEBACK & PETER · SAUTER · SIEMENS · SOMFY · TREND

 Syndicat enregistré le 20 février 2007 à la Mairie de Paris sous le N°20407

Adresse : 11/17 rue de l’amiral Hamelin 75016 PARIS

Tel : 01 45 05 71 22 • E-mail : contact@acr-regulation.com 

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