Éclairer pour mieux vendre

Tel est le titre d’une édition des Recommandations de l’Association française de l’éclairage parue il n’y a pas moins de 20 ans… Aujourd’hui, l’expression est encore sur toutes les lèvres. Le jargon marketing y a ajouté le « shopper », le « retail », le « merchandising » et même le « shoplighting ».

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En clair et en français, l’éclairage participe autant à l’acte de vente qu’à l’acte d’achat. Comment la lumière peut-elle satisfaire à la fois le vendeur et le client ? Réglementation et économies d’énergie obligent, il ne s’agit plus d’envoyer des « paquets » de lumière censés séduire le consommateur et mettre en valeur la marque, l’espace et les produits, il faut doser, sélectionner, calculer. Nous sommes passés à l’éclairage intelligent, subtil, qui ravive les couleurs et évolue selon une programmation définie ; un éclairage qui attire subrepticement le consommateur, le retient à l’intérieur du magasin pour mieux réveiller ses envies. Un outil marketing incomparable.

Mais la magie du spectacle ne peut s’opérer qu’après une étude approfondie de la situation, la définition du rôle que l’on veut donner à la lumière, comment la rythmer, la répartir et… à quels coûts.

Les technologies de pointe sont à portée de main, la LED encore et toujours, mais pas seulement ; les produits disponibles, multifonctionnels, qui concentrent la lumière ici, la diffusent largement là ; des systèmes communicants qui éteignent ou allument automatiquement, font varier l’intensité comme la teinte de la lumière, intègrent des images. De nombreux instruments qui ne peuvent devenir autant de solutions efficaces qu’à la condition d’être judicieusement orchestrées. Diagnostic, étude, calcul des consommations et des coûts de maintenance deviennent donc des passages obligés pour qui veut bien éclairer pour mieux vendre.

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