Arrêt sur image : le récit d’une solution vidéosurveillance

Succes story avec Grégory Verdon de Soditel, adhérent du S2I Courant Faible qui vient d’inaugure un réseau de surveillance par caméras IP.
Un défi en termes d’adaptation à la demande du client, qui souhaitait une prise en charge globale totale.

Sur le même sujet

Faire la différence en s’adaptant

Direction Bordeaux, dans un quartier dit « sensible », quant à la sécurité notamment.
« Après 3 ans de requalification urbaine d’ampleur, le bailleur social à l’origine du projet a imaginé un système de vidéosurveillance pour apaiser la localité victime de vandalisme et d’actes de délinquance, apporter une qualité de vie et une sérénité aux habitants ».
Explique le directeur de Soditel (intégrateur et installateur du courant fort et faible).
L’entrepreneur et son équipe n’ont pas hésité à bouleverser leurs habitudes pour se positionner sur l’appel d’offre avec un atout qui a fait la différence.
« La particularité du chantier ? Il s’agit d’un seul lot général. Avec tout le matériel, le câblage, mais aussi l’éclairage, les alarmes.
Et même la construction du local, sa climatisation.

D’A à Z, en sachant s’entourer

Si la maintenance est incluse, le service va encore plus loin, avec un processus de recherche des images exploitables et une présélection en cas de besoin, afin que par la suite le suivi de requête judiciaire puisse être fait.
En mettant en place une organisation adéquate avec un système de sous-traitance, Soditel a tout pris en charge.
« Le chantier nécessitait des compétences qui ne font pas partie de nos métiers, mais nous étions capables de les intégrer depuis l’extérieur ».
A la clef, un seul intervenant pour le bailleur, et un appel d’offre emporté sans concurrence équivalente.
« C’est la demande du client au départ qui nous a fait évoluer et adapter notre offre.

Zoom sur l’installation

Le dispositif comprend 145 caméras pour une vingtaine de bâtiments. Parmi les zones à risques identifiées, certains halls d’entrée, les parkings aériens ou souterrains, des espaces de cheminement.
Le réseau de vidéosurveillance déploie sa toile avec plusieurs types de matériel.
Les caméras fixées sur les toits des immeubles, en façade, sont pilotées ou bien avec des « prédisposions ».
C’est à dire un programme prédéfini. Zoom, changement de cadre, s’enchaînent alors automatiquement.
« Les caméras fixes quant à elle, sont fixées sur un mur ou un plafond pour une zone précise.
Quant au dôme longue portée, son zoom capable de filmer à 60 mètres du sujet le protège du vandalisme.
Moins connu, (et pour cause, il se fait discret !) le « pin all ultra » est une caméra tête d’épingle, qui a été ici insérée sur les portes des halls d’entrée.
Comme double sécurité, une deuxième caméra intelligemment dissimulée enregistre tout acte de dégradation visant la première.
La fibre optique circule dans les rues pour relier tout cela. Enfin, un local comprend le stockage et le visionnage des données, avec deux gros serveurs, un mur d’images de 4 écrans 40 pouces et deux écrans 24 pouces.
L’ensemble est pourvu d’un système visant à la sécurité de l’intervenant (alarme, fumigènes.)

Bien sûr, c’est l’IP qui règne ici, une technologie dont la révolution est avérée pour Mr Verdon.

« L’IP permet un dialogue intelligent des caméras entre elles, et une résolution des images bien plus performante.
On couvre 360 degrés avec un seul appareil et non plus 4, pour un coût inférieur.

Un encouragement pour la suite

Jusqu’à la construction du local technique, ce lot global était un défi pour l’entreprise, qui a dû imaginer un modèle de fonctionnement différent.
Nous nous efforçons d’être en permanence dans cette logique de remise en question ».
Et puisque la réussite donne des ailes il conclut : « On pourrait imaginer réitérer l’expérience dans un autre domaine, le maintien à domicile par exemple ! »

s2icf

 

 

Laisser un commentaire

Laissez un commentaire en remplissant les champs ci-contre ou utilisez votre compte