Le désir d’une maison connectée

Une maison intelligente, c’est la certitude de gagner en confort, d’économiser de l’énergie et de l’argent et de mieux protéger son domicile. Dans un habitat connecté, les pièces sont parfaitement éclairées et toujours à bonne température, car le système accède aux informations sur la météo ou sur les fenêtres laissées ouvertes, allume automatiquement le chauffage et l’éclairage en fonction de la situation, avec à la clé un gain de confort et des économies d’énergie. Selon le cabinet Berg Insigh, l’Europe comptera 30 millions de maisons intelligentes en 2020 pour 2,7 millions début 2015. Une chose est certaine, c’est que le mouvement est en marche. Ce secteur offre un gigantesque potentiel commercial, notamment aux fabricants issus de l’électricité, de la télévision, de l’électronique, du divertissement, de capteurs, de techniques de chauffage et de sécurité, ainsi que d’appareils électroménagers. Côté ménages, les trois produits les plus connus sont les thermostats connectés, les télévisions interactives et les systèmes de sonorisation connectés.

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Piloter devient naturel
Quel que soit le pays, pour un tiers des consommateurs, la première motivation d’achat de produits pour la maison connectée (domotique) est le souhait d’automatiser sa maison. Le deuxième but est de sécuriser son domicile, suivi par le souhait de faire des économies d’énergie.
Les consommateurs eux-mêmes définissent les trois principaux usages qui les poussent à s’équiper :

  • Le désir d’avoir une maison « prête » dès l’arrivée chez soi : par exemple, que le chauffage et l’éclairage soient activés et que les programmes favoris soient déjà sélectionnés sur la télévision.
  • L’activation de la maison en « mode nuit », soit l’extinction automatique des lumières, de tous les dispositifs de coupure du courant, la fermeture automatique des portes, des volets, la mise en route des caméras de surveillance et de l’alarme, etc.
  • La possibilité d’avoir accès à toutes sortes de divertissements, musique et multimédia disponibles où et quand le consommateur le veut. Autrement dit, profiter de toute la musique en ligne, TV et profils médias sociaux synchronisés sur tous les appareils, par exemple pour continuer à écouter la musique diffusée dans sa voiture en rentrant chez lui. Ou encore, une télévision connectée qui reconnaisse chaque membre de la famille et recommande des contenus appropriés en fonction de chacun…

Bosch division Smart Home a interrogé 6 265 personnes sur Twitter entre le 26 juillet et le 3 août 2016. Il en ressort que la majorité des interrogés sous-estiment encore les capacités de la maison intelligente et connectée, d’ores et déjà capable de faire bien plus que ce qu’ils pensent. Ce qui convainc le plus les personnes interrogées, c’est la capacité de la maison intelligente à économiser l’énergie, par exemple en coupant automatiquement le chauffage en présence de fenêtres ouvertes. Les Français, les Espagnols et les Anglais se montrent très intéressés par cette possibilité. Selon l’enquête, ce sont 71 à 75 % d’entre eux qui ont cité les économies d’énergie parmi les arguments les plus convaincants de la maison intelligente.

Dans l’étude, menée par Context, en partenariat avec la FFdomotique en France et présentée en janvier 2016, les consommateurs français veulent un concept de maison intelligente dans laquelle les produits communiquent ensemble (34 %, par rapport à l’Allemagne 23 % et 22 % au Royaume-Uni). Concernant les produits de la maison intelligente, nos compatriotes font plus confiance aux distributeurs de proximité et aux magasins de bricolage locaux et sont nettement moins confiants que les consommateurs des deux autres pays dans les distributeurs spécialisés et les grandes surfaces.

Les Français manifestent leur goût pour la cuisine En visant une maison prête pour recevoir les amis. Dans ce type de scénario, les ampoules connectées sont ajustées à l’ambiance souhaitée, la musique est déjà activée, le four est préchauffé et des alertes et contrôles à distance du frigo permettent de savoir ce qui est présent ou manquant ou quels aliments arrivent à leur date de péremption. Tous pays confondus, 57 % souhaitent que la première pièce connectée soit la cuisine, suivie de la chambre pour 15,2 % et du salon pour 14,5 %. Paradoxalement, bien que les consommateurs désignent la cuisine comme première pièce à connecter, très peu ont déjà acheté, ou envisagent d’acheter dans les six prochains mois, des produits tels que des fours ou des réfrigérateurs connectés.

Au cœur du système connecté se trouve le contrôleur domotique, une unité de commande centrale intelligente qui connecte les composants entre eux et à Internet, leur permettant ainsi de communiquer. Où qu’ils se trouvent, les utilisateurs peuvent piloter et surveiller tous les appareils reliés au contrôleur via une application installée sur leur smartphone ou leur tablette. Les systèmes utilisent des contacteurs pour déterminer si une fenêtre est ouverte ou fermée et régulent le chauffage des pièces en conséquence, selon les préférences de l’utilisateur. Les premiers systèmes intégrant nativement les fonctionnalités de la Box sont apparus, comme Celiane with Netatmo présenté au CES 2017, en janvier dernier.

Peut-on se passer d’Internet ?
La réponse est oui. Il est possible de piloter sa maison à distance sans avoir besoin d’une ligne Internet à 20 € par mois. Une simple carte Sim à 2 € suffit pour activer des consignes électriques. Ce n’est pas de la domotique, mais de l’électricité pilotée. G-media distribue sur le marché français le contrôleur GSM DIN3, de Flajzar. Ce nom de code, permet, grâce à l’envoi d’un sms, de piloter, activer ou éteindre un système de chauffage, d’éclairage, ou de chaudière. Il Est également capable de prévenir à l’aide d’un sms, s’il y a une coupure ou une défaillance électrique chez lui. À installer dans le tableau électrique, le GSM DIN3 est simple d’utilisation et à mettre en place. Il est possible, ensuite, à distance et via SMS, de changer le statut d’un disjoncteur, ou d’utiliser une minuterie et un thermostat à l’aide d’une sonde de température extérieure. De son côté, la jeune société française Switchiteasy présente une domotique électrique loin de proposer des scénarios mettant en interaction différents produits : « Je me suis concentré sur les fonctionnalités plébiscitées par les Français dans les études. C’est-à-dire piloter les volets roulants, éteindre les lumières et mettre les appareils en veille. En rendant communicante la pieuvre électrique, Switchiteasy propose tout simplement une solution qui permet d’activer ou de désactiver les lignes électriques », explique Alain Herben, son concepteur.

Des appareils compatibles avec d’autres marques
En matière d’interconnexion, la tendance de tous les fabricants est de se concentrer sur les normes et les plateformes ouvertes pour rendre chaque technologie la plus intuitive possible. C’est pourquoi les systèmes domotiques sont modulaires, extensibles et faciles à connecter aux appareils compatibles d’autres fabricants. Nombreux sont ceux qui collaborent ainsi avec Philips ou tout autre fabricant utilisant IFTTT If then then that (« S’il se passe un évènement A, alors faire une action B ». Ou pas…). Par exemple, Netgear propose Arlo Pro, une caméra de sécurité HD sans fil rechargeable avec alarme intégrable dans un système domotique par 200 « recettes » IFTTT par exemple, allumer toutes les lumières lorsqu’un individu a été repéré aux alentours (« If Arlo detects motion, turn on Philips Hue lights »). Ainsi, les utilisateurs peuvent piloter les lampes connectées via une application, réglant l’éclairage d’une simple pression du doigt clic en fonction de leurs préférences personnelles, de l’ambiance du moment ou du mouvement détecté.

Des partenariats similaires sont actuellement menés sur d’autres types d’appareils. « Nous avons fait le choix de ne pas faire de choix à la place de l’installateur. La nouvelle gamme de produits (sécurité, chauffage, ouvrants…) est totalement sans protocole. Il suffit d’insérer la carte électronique du protocole choisi pour être opérationnel. Tous les produits intégrant tous les softs de la gamme, la carte fille va alors télécharger les informations concernant le produit installé », explique Alexandre Chaverot, Président d’Avidsen et de Smart Home International.

Un chauffage sur mesure
Votre client pourra facilement programmer la température de son appartement selon des scénarios qui correspondent à son mode de vie (nuit/jour, jour de semaine/week-end, vacances, etc.) et réaliser ainsi de véritables économies de chauffage. La promesse des thermostats connectés est simple. Vous pourrez changer votre programmation même si vous n’êtes pas chez vous. L’argumentaire qui Saura convaincre vos clients : « Vous êtes parti en vacances et vos enfants vous rejoignent une semaine après ? Vous mettez votre chauffage en position d’hivernage uniquement quand l’appartement est vide. » Ou encore : « Quelques heures avant de revenir chez vous, vous relancez le chauffage pour arriver dans un appartement à bonne température. » Les derniers thermostats connectés comme Homnistat (lire notre test à venir, dans le numéro d’avril 2017 de smarthome électricien+) et Sowee adressent en priorité les nombreux habitats chauffés au gaz.

Ils mesurent la consommation de gaz et il est possible de fixer le montant de dépense souhaité par mois. Automatiquement, le système adapte la température pour atteindre le budget. Homnistat permet d’ajuster la température intérieure en fonction de la présence de l’occupant, mais également de l’évolution de la météo. En outre, le thermostat Homnistat apprend à connaître l’efficacité de l’isolation du logement au fur et à mesure qu’on l’utilise.

En s’appuyant sur la météo du lieu de résidence, mais aussi sur la présence ou non de quelqu’un, ses algorithmes lui permettent de savoir s’il doit ou non chauffer le logement. Associé au « gas sensor », et fort des informations sur ces caractéristiques, Homnistat indique combien cela va coûter à la fin du mois. Bien entendu, il est possible de déroger à la limite fixée et le client est immédiatement informé du dépassement de budget. Un bon moyen de contrôler son chauffage et… de mettre un gros pull l’hiver.

Cube de Family of the art, 5cm de côté pour piloter son environnement

Les assistants conversationnels
Beaucoup les utilisent depuis quelques années sur leur smartphone. À partir de toutes les informations à leur disposition, ces assistants génèrent conseils et recommandations. Ces robots logicielssont contrôlés à la voix et les plateformes les utilisant sont pensées comme une centrale pour le smartphone : Alexa d’Amazon contrôle beaucoup d’appareils de domotique, Google Assistant sera bientôt capable d’en faire autant. Samsung vient d’annoncer que son assistant intelligent Bixby était conçu comme une plateforme qui pouvait être étendue par des applications tierces pour le doter de fonctionnalités supplémentaires. Et si on se fie aux publicités de présentation, tout cela a très belle mine. L’assistant fait quasiment partie de la famille, il sait qui est le père, le fils, ou se souvient des rendez-vous, se charge de réserver des places de cinéma ou de faire livrer des repas.

Très pratique, quand les mains et le regard sont occupés à surveiller la route, les assistants vocaux tels Sarah, de Jean-Philippe Encausse, Google Assistant, Siri (Apple), Cortana (Microsoft), Alexa (Amazon, bientôt sur les smartphones Huawei aux États-Unis), Bixby (Samsung), Jarvis (Facebook), Viki (selon la rumeur, sur les prochains Nokia). HTC et Sony les rejoindront bientôt avec leurs propres assistants personnels intelligents, liés à leurs produits. Un agent conversationnel est un programme ayant la capacité de dialoguer via des interfaces textuelles ou vocales. Il peut être plus ou moins complexe, animé par des humains, par un moteur de règles ou une intelligence artificielle allant chercher sur Internet des informations dans des bases de connaissances, comme Wikipedia.

Pour se rendre indispensable, l’agent virtuel se doit d’être proactif et ne pas simplement répondre à des questions, mais aussi interroger l’utilisateur au moment opportun de la journée. Pour Jean-Philippe Encausse, « ce n’est pas nouveau ! Dès 1964, Joseph Weizenbaum écrivait le programme Eliza qui s’amusait à jouer les psychothérapeutes en reformulant les affirmations des patients en question. Bluffant, pour l’époque, il posait la question du test de Turing*. Le critère de pouvoir parler avec un humain sans qu’il se rende compte qu’il a affaire à un ordinateur a été posé en critère d’intelligence artificielle. » L’intérêt premier de cet assistant est de supprimer toutes les applications installées sur nos PC, tablettes et smartphones afin de gagner en liberté. Il suffit de poser la question à haute voix pour que l’enceinte équipée d’un assistant conversationnel apporte la réponse. « Sarah, peux-tu diffuser Thunderstruck d’AC/DC dans la cuisine ? » Si vous êtes abonné à un service de streaming audio, Sarah piochera dans la liste et passera la musique en connectant les enceintes multiroom. « En fait, il est important de comprendre que les bots, ces « robots » logiciels intelligents, proposent une nouvelle ergonomie qui vient en complément des apps pour fournir une expérience utilisateur plus simple ou plus fluide. Ils peuvent intervenir à toutes les étapes d’interactions avec des clients BtoB ou BtoC », précise Jean-Philippe Encausse.

Laurent Muckensturm, de Giga-Concept, voit les assistants vocaux comme une formidable possibilité offerte au maintien à domicile. « Nous travaillons actuellement pour permettre aux personnes âgées d’interroger l’assistant pour les aider dans leur vie quotidienne. Bien souvent, la vue ne leur permet pas de composer le numéro de téléphone, et rechercher sur le smartphone est impossible. En disant “Sarah, appelle le portable d’Émilie”, la personne sera en relation avec sa fille. Si elle dit “je suis tombée, appelle le médecin”, Sarah composera le numéro du médecin traitant enregistré. Un bon moyen pour rester autonome longtemps chez soi. »

Contrôleur à distance GSM DIN3, de Flajzar : un moyen simple et facile à mettre en place pour piloter les énergies de la maison via son smartphone.

Protection et sécurité, la priorité absolue
L’une des premières fonctions qu’apporte la domotique est la sécurité. En tant qu’installateur, vous devez assurer à votre client de pouvoir protéger son habitat, contrôler et identifier les entrées et les sorties, disposer d’une vidéosurveillance, être averti de toute intrusion et de tout danger par des détecteurs de fumée ou de CO2. Ces dispositifs s’étendent à l’assistance aux personnes âgées, avec notamment l’appel automatique des secours en cas de comportement insolite. La maison connectée sait qui est là et ce qu’il fait : s’il dort dans son lit ou si son immobilité soudaine dans la cuisine ne nécessite pas une alerte. Sur le plan du confort, Le confort n’est pas oublié, car la maison « sait » où se trouve l’occupant, s’il est bien là ou sorti, éveillé ou endormi et programme une température adaptée.

Aller se coucher va enchaîner une série de macro-commandes fermant les volets et portes, mettant les alarmes en sécurité, pilotant les éclairages selon les pièces. Tout ceci tenant bien entendu compte de toutes les règles en matière d’économie d’énergie. Les solutions domotiques répondent aux normes les plus strictes concernant la protection et la sécurité des données. Ces normes sont prises en compte dès le début du processus de développement produit. Caméra, sirène, détecteurs et capteurs de fumée, de fuite d’eau, d’ouverture de porte/fenêtre, de mouvement… : désormais communicants, ces objets apportent une solution pour sécuriser et surveiller sa maison à distance. Installés dans une résidence principale, secondaire, ou encore au domicile d’un proche, ils alertent le destinataire en temps réel par e-mail et/ou par SMS sur son smartphone en cas d’intrusion ou d’incident domestique. Un simple détecteur de fuite (Somfy, D-link, My Plug 2 d’Orange) évite de gros désagréments. Adapté aux attentes des professionnels, le Switch-Flow d’Hydrelis est un disjoncteur d’eau qui coupe automatiquement l’arrivée d’eau en cas de fuite ou de rupture de canalisation. Il est adapté à tous types de surfaces : bâtiment de bureaux, sites isolés, collectivités, équipements de loisirs, industrie, agriculture…

Switch-Flow d’Hydrelis, le disjoncteur d’eau filaire connecté.

Mais la sécurité, c’est également la gestion des incendies. Les DAAF, ou détecteurs-avertisseurs autonomes de fumée, ont été rendus obligatoires par la loi n° 2010-38 du 10 janvier 2011. C’est l’occasion de faire ses premiers pas en domotique. Ils détectent la fumée des incendies – même naissants – et alertent l’occupant grâce à une sirène intégrée. S’ils sont connectés (Smoke Alarm Detector de Netatmo et Nest protect), le signal est relayé sur un smartphone. Si l’alarme se déclenche, l’habitant est prévenu, même s’il n’est pas chez lui !… Quelques précieuses minutes peuvent être gagnées. Mais d’aucuns, comme Ei Electronic, le spécialiste absolu du détecteur de fumée et de monoxyde, martèlent que le détecteur est là pour sauver des vies et que son efficacité réside dans la qualité de la détection et non dans sa communication.

Comment lever les freins ?
La méconnaissance des produits est le principal élément entravant l’achat des produits liés à la maison connectée : jusqu’à 60 % des consommateurs britanniques (55 % des Allemands et 49 % des Français) disent qu’ils ne comprennent pas suffisamment les produits de la maison connectée. Le prix demeure un facteur important, qui freine les consommateurs dans leur intention d’achat de produits domotique pour les six mois à venir. C’est ainsi que 40 % ne perçoivent pas encore le bénéfice des produits de la maison connectée, toujours selon l’étude Context.

Le nec plus ultra du contrôle qui sait se faire oublier revient à la société Family of the Arts. La startup allemande a créé un cube de 5 cm de côté, simple et intuitif, qui utilise les dernières technologies. Grâce au Bluetooth, le cube détecte automatiquement les appareils connectés alentour et propose d’en prendre le contrôle. Les faces sont tactiles et un simple glissement de doigt suffit pour activer l’action souhaitée. Sans fil, il est mobile et se recharge en s’encastrant dans une station préalablement fixé à un mur.

Cette solution est encore en développement. Avant cela, le conseil de smarthome électricien+ va au-delà d’un choix de marque ou de protocole. Dès le début du projet, l’installateur doit exiger de l’architecte l’intégration d’un domoticien de métier dans toutes les réunions. Les bons réflexes commencent dès le gros œuvre. Chacun sera gagnant et montera en compétences.


Entretien
Alexandre Chaverot
Président d’Avidsen et de Smart Home International

Le constat que nous faisons, malgré les années, est que le marché n’est toujours pas standardisé en termes de protocole, ce qui rend l’interopérabilité assez complexe. La lisibilité est impossible pour les décideurs qui doivent faire des choix sans savoir si la solution choisie sera pérenne ; mais c’est également difficile pour les fabricants, comme nous, car nous ne pouvons pas faire un choix de protocole au risque de ne pas répondre à une grande partie du marché. Pour Avidsen, le marché, c’est l’ensemble du bâtiment et de la maison connectée et nous ne voulions pas nous restreindre. Plutôt que d’avoir tous nos produits disponibles dans tous les protocoles, ce qui aurait induit des coûts énormes, nous avons choisi d’être agnostiques aux protocoles en concevant tous nos produits sans radiofréquence, tout en permettant à la carte électronique d’être prête à recevoir une carte fille du protocole choisi.

Ensuite, charge à l’installateur de choisir la box qui interprétera le ou les protocoles pour rendre le système le plus interopérable possible. Pour faire simple, nous intégrons techniquement la fonctionnalité des « dongles ».
Il suffira alors de changer la carte fille si les protocoles évoluent. Ce n’est pas une innovation disruptive, mais de bon sens. La gamme sera disponible courant mai 2017

 

* Le test de Turing est une proposition de test d’intelligence artificielle fondée sur la faculté d’une machine à imiter la conversation humaine. Décrit par Alan Turing en 1950 dans sa publication Computing machinery and intelligence, ce test consiste à mettre un humain en confrontation verbale à l’aveugle avec un ordinateur et un autre humain. Si la personne qui engage les conversations n’est pas capable de dire lequel de ses interlocuteurs est un ordinateur, on peut considérer que le logiciel de l’ordinateur a passé le test avec succès. Cela sous-entend que l’ordinateur et l’humain essaieront d’avoir une apparence sémantique humaine.

Tout piloter, tout voir depuis son miroir
« Miroir, mon beau miroir, dis-moi ce que je fais aujourd’hui ! »

Lucy et Anna sont des miroirs intégrant un assistant conversationnel. Lucy est équipé d’une caméra à reconnaissance faciale, comme Welcome de Netatmo, et s’adapte à son interlocuteur en lui proposant des activités qui lui sont propres. Vous pouvez parler directement à Lucy grâce à une commande vocale ou utiliser le clavier tactile. Connecté à votre agenda électronique, Lucy peut vous rappeler vos rendez-vous, vous donner le temps de trajet pour aller au travail. Il sait tout aussi bien vous informer de la météo, vous faire part de vos nouveaux messages ou vous résumer les actualités du jour. Demandez-lui une recette, il vous la dictera.
Cet écran intelligent se fait également le relais de vos objets connectés, en devenant un centre de contrôle grâce à IFTTT. Ainsi, il peut commander la fermeture de vos volets ou l’allumage de vos lampes. Et grâce à l’application smartphone dédiée, vous pourrez continuer à surveiller ce qui se passe chez vous, même lorsque vous n’y êtes pas !

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