Interview de Philippe Pelletier, président du Plan Bâtiment Durable

Philippe Pelletier, président du PBD.

Depuis 2012, Philippe Pelletier est à la tête du Plan Bâtiment Durable (PBD), après avoir conduit le Plan Bâtiment Grenelle de 2009 à 2012. Aujourd’hui, l’organisation fait de la rénovation énergétique et de la lutte contre la précarité énergétique son cheval de bataille. Acteur majeur de la transition énergétique et environnementale des bâtiments, le Plan Bâtiment Durable se trouve aujourd’hui au carrefour des grandes mutations, et notamment la digitalisation.

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Quel est le rôle du Plan Bâtiment Durable ? Quelles sont ses missions et son action en matière d’amélioration de la performance énergétique et environnementale des bâtiments ?
Philippe Pelletier –
Le Plan Bâtiment Durable a été lancé par les pouvoirs publics au lendemain du Grenelle de l’environnement en 2009. C’est à ce moment que le bâtiment a été identifié comme secteur prioritaire de l’action pour atteindre les objectifs de la transition énergétique : il est alors apparu nécessaire de mobiliser la filière dans son ensemble et sur le temps long. Depuis plus de dix ans, le Plan Bâtiment Durable fédère ainsi un large réseau d’acteurs du bâtiment et de l’immobilier autour d’une mission commune : favoriser l’atteinte des objectifs d’efficacité énergétique et environnementale des bâtiments. Le Plan Bâtiment Durable travaille sur l’ensemble du parc bâti, résidentiel et tertiaire, public et privé, sur les champs de la construction comme de la rénovation. Notre spécificité est de parler aussi bien aux acteurs du bâtiment que de l’immobilier. Au quotidien, l’équipe assure la concertation permanente entre les acteurs, publics et privés, au plan national comme régional, et témoigne de la mobilisation continue des acteurs. Depuis 2009, ce sont près de quarante groupes de travail qui ont été lancés, mobilisant des milliers de personnes : le Plan Bâtiment Durable est ainsi force de proposition auprès des pouvoirs publics. Ces derniers mois, le Plan Bâtiment Durable a été sollicité de manière croissante par l’administration pour l’accompagner dans la mise en œuvre des objectifs et actions du plan de rénovation énergétique. L’équipe permanente apporte alors sa connaissance des acteurs, des initiatives à l’œuvre au plan national comme sur les territoires, et surtout sa transversalité. Sa vision d’ensemble lui permet ainsi de repérer les interactions au sein des multiples dossiers à l’œuvre actuellement. En conséquence, l’ensemble de notre action est dédié à l’amélioration de la performance énergétique et environnementale des bâtiments, tant dans le secteur de la construction neuve que dans celui de la rénovation. Notre approche est différente suivant les moments et les sujets : boîte à idées, accélération de la prise de conscience, en général ou autour d’un thème, ajustement de la politique publique déjà en place, appui à des travaux en cours, mise en relation des acteurs. Le Plan Bâtiment se distingue ainsi par la grande diversité de son action, de ses partenaires, ce qui en fait un acteur très agile dans l’écosystème dense de la filière bâtiment, immobilier et énergie.

Quelles sont selon vous les composantes clés d’un bâtiment durable ?
P. P. –
Il est essentiel de se référer à la définition même de développement durable, c’est-à-dire un développement qui répond, en même temps, aux enjeux économiques, sociaux et écologiques. Par analogie, le bâtiment durable est un bâtiment qui limite son impact sur l’environnement (faible consommation d’énergie et d’émissions de gaz à effet de serre), qui répond à un besoin social et sociétal essentiel (se loger, disposer d’un local d’activité confortable et dénué de désordres et de pathologies), et enfin qui est économiquement supportable par les utilisateurs (maîtrise des charges d’énergie ou production d’énergie, notamment). En somme, le bâtiment durable apparaît comme l’une des solutions essentielles pour participer à notre ambition collective de lutter contre le réchauffement climatique en préservant les générations futures.

Le salon Intelligent Building Systems (IBS), spécialisé dans la gestion active des bâtiments, fête ses 10 ans cette année. Quelle est votre vision sur l’évolution des technologies du bâtiment ces dix dernières années ?
P. P. – Elles ont considérablement monté en puissance. Le « Smart Building » est aujourd’hui devenu un véritablement marché de développement. Le numérique est entré dans le bâtiment pour faciliter la conception et l’interface entre les acteurs de l’acte de construire. Très vite, de nouvelles questions se sont révélées : interopérabilité entre les dispositifs, capacité à démocratiser l’utilisation des outils, prééminence des grands acteurs et éditeurs de logiciels, technologie réservée à la construction neuve de grands programmes résidentiels ou d’actifs tertiaires. Progressivement, ces questions ont trouvé leur amorce de solution : beaucoup de chemin reste encore à parcourir mais il est désormais acquis que la brique « numérique » est une composante indispensable des bâtiments. Ces dernières années, l’évolution la plus remarquable est sans doute celle du basculement de ces technologies dans la main des utilisateurs : des applications mobiles diverses permettent à l’utilisateur de piloter un grand nombre de paramètres du bâtiment et de développer davantage de services associés.

De quelle manière la prise en compte des enjeux de développement durable liés aux bâtiments a évolué sur cette même période ?
P. P. –
De la même manière, les enjeux de développement durable se sont développés dans le secteur du bâtiment. En une décennie, nous avons connu l’entrée en vigueur d’une nouvelle réglementation thermique ambitieuse, la RT 2012 et la préparation de la réglementation suivante, tout aussi innovante que la précédente, puisqu’elle devient environnementale (RE) en intégrant à la fois l’énergie positive et la sobriété carbone. De manière analogue, du côté de la rénovation, les dix dernières années ont préparé l’entrée de l’obligation de rénovation énergétique dans le parc tertiaire. Le décret d’application de la loi ELAN vient de paraître et il consacre la notion « d’actions de la réduction de consommation d’énergie finale ». Avec cette notion « d’actions », préférée à la référence initiale aux « travaux », et la mention « d’énergie finale », l’ensemble des technologies dites d’efficacité énergétique active du bâtiment sont pleinement intégrées et valorisées dans les étapes d’amélioration énergétique des ensembles tertiaires. Ainsi, la technologie numérique apparaît comme un atout indispensable pour développer des bâtiments durables.

Il y a environ 5 ans, avant la COP21, les solutions de gestion du bâtiment étaient vues comme un formidable moyen d’en améliorer l’efficacité énergétique. Quelques années plus tard, les aspects énergétiques et de développement durable avaient laissé place aux notions de services et de confort des usagers. Qu’en est-il aujourd’hui ? Y a-t-il selon vous une opposition entre ces deux enjeux ?
P. P. –
Aucun de ces enjeux ne s’oppose. La finalité est de développer des bâtiments durables, dont on prend davantage conscience aujourd’hui qu’ils doivent répondre à des besoins de confort et de services accrus ; pour y parvenir, le numérique est un outil évident. Le confort et les services ne sont pas en tant que tels des nouveaux enjeux, ils sont l’expression d’une demande plus claire des utilisateurs qui, dans le secteur résidentiel comme tertiaire, souhaitent des bâtiments adaptés à leurs usages et agréables à vivre au regard des évolutions du climat. En somme, derrière cette nouvelle demande, la question de l’adaptabilité et de la résilience des bâtiments se profile.

Emmanuelle Wargon, secrétaire d’État à la Transition écologique et solidaire, et Philippe Pelletier, président du Plan Bâtiment Durable.

Le label E+C-, en cours d’expérimentation, pose les jalons de la RE 2020. Quelles en seront les idées-forces ?
P. P. –
L’expérimentation E+C- (énergie positive et sobriété carbone) préfigure la future réglementation environnementale (RE 2020) de la construction, en incluant pour la première fois des objectifs de réduction carbone de l’ouvrage tout au long du cycle de vie, en complément des objectifs d’efficacité énergétique déjà posés dans les précédentes réglementations. La méthode retenue est novatrice : l’expérimentation est co-conduite par l’État et les professionnels et permettra d’ajuster le référentiel en fonction des retours d’expérience afin d’avoir une réglementation adaptée, sur le volet tant technique qu’économique. En conséquence, aux côtés des professionnels, je plaide pour prendre le temps d’analyser les premiers bâtiments réalisés tout en continuant à susciter de nouveaux projets afin d’alimenter l’observatoire de l’expérimentation. Ce sont ces retours d’expérience riches d’enseignements, et les évolutions du référentiel « Énergie-Carbone » qui en découlent, qui permettront de construire la future réglementation. Cette co-construction de la règle future permet d’assurer l’adhésion des professionnels et la pertinence des ouvrages. Les différents seuils et modulations techniques sont en cours de définition par l’administration et les différents groupes d’experts qui l’accompagnent, mais nous connaissons déjà les lignes-forces de ces futurs bâtiments : une sobriété énergétique accompagnée d’une production d’énergie locale pour rendre le bâtiment à énergie positive, une sobriété carbone du bâtiment appréhendée sur l’ensemble de son cycle de vie. Avec ces quelques lignes-forces, on imagine déjà les enjeux en matière de formation et d’acculturation sur le comptage du carbone, sur le développement des analyses en cycle de vie, sur la capacité à produire de l’énergie.

Avez-vous déjà des premiers éléments liés à l’utilisation des technologies du bâtiment dans le cadre de la réglementation ?
P. P. –
Le Plan Bâtiment Durable ne participe pas directement aux nombreux groupes de concertation et d’expertise qui ont été mis en place. À ma connaissance, ce sujet a été appréhendé, notamment dans l’un des groupes d’expertise qui a étudié le périmètre des usages mobiliers et immobiliers pris en compte dans le calcul des exigences de la future réglementation environnementale.

Le BIM (building information modeling), processus articulé autour de la maquette numérique du bâtiment, montre un fort potentiel pour en optimiser le fonctionnement, autant pour le service aux usagers que pour la conception, l’exploitation et la maintenance. Quel est votre sentiment sur son potentiel actuel et futur ?
P. P. –
Dès 2013, le Plan Bâtiment Durable s’est saisi de la question du BIM en lançant un groupe de travail dédié au regard de l’exploitation. À l’époque, le sujet émergeait en conception mais était vierge de toute analyse sur le segment de l’exploitation. Aux termes d’une large concertation ayant réuni plus de deux cents professionnels, le rapport[1] confirmait que le BIM représente une source d’amélioration de qualité et d’optimisation des coûts tout au long de la vie du bâtiment, pour les acteurs du bâtiment mais aussi pour ceux de l’immobilier. Déjà, le BIM se révélait à cet égard un outil important pour la transition énergétique et écologique du bâtiment. C’est également à l’occasion de cette première réflexion que nous avons fait émerger l’idée de « carte vitale du bâtiment », traduite aujourd’hui dans la loi par le concept de « carnet numérique du logement ». Sur tous ces sujets, le Plan Bâtiment Durable a participé à l’émergence des idées et à leur appropriation ; leur mise en œuvre se poursuit dans le cadre du programme « BIM 2022 » mis en place par les pouvoirs publics et auquel nous participons.

Nous parlons aujourd’hui des consommations énergétiques des bâtiments, qui intégreront demain les consommations liées à la mobilité électrique. Quels sont les travaux du Plan Bâtiment Durable sur ce thème ?
P. P. –
Jusqu’à ce jour, les réflexions du Plan Bâtiment Durable se sont limitées à l’échelle du bâtiment : nous n’avons dépassé cette frontière qu’à la marge pour aborder les questions de quartiers, de ville et donc de mobilité. Ce sujet sera sans doute regardé au sein du groupe de travail RBR 2020-2050 qui constitue le lieu de réflexion prospective du Plan Bâtiment Durable. Le groupe travaille actuellement sur trois thématiques : l’intelligence artificielle et le bâtiment durable, les différentes dimensions de la santé dans le bâtiment, et l’approche neutralité carbone des territoires. La question de la mobilité interfère actuellement dans l’élaboration des seuils de consommation maximale encadrant l’obligation de rénovation énergétique du parc tertiaire, notamment pour les bâtiments qui proposent des bornes de recharge à leurs utilisateurs ; la présence de ces bornes pourra donner lieu à une modulation de l’exigence.

Aujourd’hui, la GTB et les solutions de supervision permettent de gérer les consommations énergétiques le plus finement possible, et demain, des composantes d’intelligence artificielle pourraient réaliser ces missions sans interventions humaines et selon les habitudes de chacun des usagers du bâtiment. Quel est votre point de vue sur cette technologie et son potentiel pour les bâtiments ?
P. P.
– L’intelligence artificielle apparaît aujourd’hui comme un facteur clé de transformation de notre société, et plus spécifiquement du bâtiment, dans une perspective de développement durable. Le groupe de travail RBR 2020 a abordé cette question[2] en proposant d’établir un cadre d’analyse de cette nouvelle technologie au service du bâtiment responsable, en utilisant une approche orientée « utilisateur », et ainsi en préfigurant un support de réflexion destiné aux acteurs de la construction et de l’immobilier. Le développement de l’intelligence artificielle dans nos bâtiments suppose d’identifier les différents acteurs impliqués et les circuits économiques correspondants, les circuits de diffusion de l’innovation, mais également d’être attentif aux enjeux environnementaux, socio-économiques et sanitaires liés. Enfin, un certain nombre de questions liées à des aspects juridiques et sociétaux doivent être abordées avec prudence : respect de la confidentialité, vie privée et liberté laissée à l’occupant. Toutes ces problématiques sont encore à approfondir.

La rénovation énergétique des bâtiments, enjeu central de la transition énergétique et environnementale, n’atteint pas les niveaux fixés par l’État dans le cadre de la loi sur la transition énergétique. Quel est votre point de vue à ce sujet ? Est-il encore possible de respecter la trajectoire fixée par les pouvoirs publics ?
P. P. –
La rénovation énergétique est la priorité de notre action. Reprenant les ambitions de la loi de transition énergétique pour la croissance verte, le Plan de rénovation énergétique des bâtiments présenté par le gouvernement fixe un cap ambitieux en visant un parc au niveau BBC (bâtiment basse consommation) et la neutralité carbone en 2050. Il priorise l’action autour de deux axes, la lutte contre la précarité énergétique et la rénovation des bâtiments publics du quotidien, en particulier le parc éducatif. Depuis plus d’un an, les pouvoirs publics ainsi que l’ensemble des acteurs œuvrent au déploiement des différentes actions prévues dans le plan. Ces derniers mois ont notamment vu le lancement de la campagne de communication FAIRE et la signature de la charte « ENGAGÉ POUR FAIRE » par plus de 130 acteurs, la simplification de l’éco-PTZ (éco-prêt à taux zéro), la définition de nouveaux programmes CEE (certificats d’économies d’énergie), le renouvellement du programme FEEBAT (Formation des professionnels aux économies d’énergie dans le bâtiment), l’accompagnement à l’innovation avec le programme PROFEEL (Programme de filière pour l’innovation en faveur des économies d’énergie dans le bâtiment et le logement), les aides aux collectivités territoriales pour rénover leur patrimoine, le renforcement des financements de l’Anah (Agence nationale de l’habitat) et du nombre de ménages accompagnés, etc. Un certain nombre de chantiers sont actuellement en cours et devraient aboutir dans les prochains mois : concertation autour de la mise en œuvre du décret tertiaire, concertation sur la fiabilisation du DPE (diagnostic de performance énergétique), transformation du CITE (crédit d’impôt pour la transition énergétique) en prime pour les ménages modestes, réforme du RGE (reconnu garant de l’environnement), etc. Il faut maintenant veiller à renforcer la dynamique et stabiliser les dispositifs incitatifs afin de donner visibilité et confiance aux particuliers. Il est également important de faire confiance aux acteurs territoriaux qui sont la clé pour la pleine réussite du Plan de rénovation. Quant à la trajectoire et aux niveaux de rénovation, il est certain que des objectifs ambitieux ont été posés et doivent nous conduire à intensifier l’action et ne pas dévier de nos ambitions. Ils doivent aussi nous obliger à mieux mesurer ce qui est réalisé, et pour cela à définir en amont des indicateurs de suivi et une méthodologie idoine sur le plan national et sur les territoires. C’est un sujet complexe mené actuellement par l’administration et ses partenaires.

La Fédération des services énergie environnement (Fedene) et plus particulièrement le Syndicat national de l’exploitation climatique et de la maintenance (SNEC) mettent en avant dans leur étude annuelle le formidable potentiel des contrats de performance énergétique (CPE) et des certificats d’économies d’énergie (CEE) pour financer la rénovation énergétique du parc. Qu’en pensez-vous ?
P. P. – Il s’agit là de deux dispositifs bien distincts. Ces dernières années, les certificats d’économies d’énergie sont devenus l’une des ressources principales de financement de la rénovation énergétique. En s’appuyant sur un contexte de quatrième période renforcée et d’une cinquième période à venir, ils deviennent le pivot central d’un dispositif de financement où la contrainte budgétaire est forte. Ainsi les CEE permettent aujourd’hui de financer des actions dans l’ensemble des secteurs, en formation, sensibilisation, développement d’outils, etc. Ils conduisent un grand nombre d’opérateurs à développer des offres marketing puissantes, notamment à 1 €. Si elles ont le bénéfice de parler facilement aux particuliers et de susciter le déclenchement des travaux, il ne faut pas perdre de vue deux aspects : la qualité des travaux et la performance des rénovations. Il est nécessaire d’être vigilants sur la qualité des réalisations mais également sur les bonnes pratiques commerciales des entreprises, par exemple sur les questions du démarchage où de nombreux abus ont été constatés. De plus, si les offres à 1 € peuvent permettre à un ménage de se lancer dans la rénovation énergétique de leur bien, cette dernière ne doit pas se limiter à un seul geste et nous devons guider les particuliers vers des travaux plus ambitieux, tout en s’assurant de respecter un parcours cohérent : avant d’installer une nouvelle chaudière, il faut s’interroger sur l’isolation. C’est là tout le rôle du Réseau FAIRE que d’informer et conseiller les particuliers. Les contrats de performance énergétique reposent sur une autre logique de garantie d’économie portée par un tiers qui réalise les travaux. Le Plan Bâtiment Durable a toujours été un puissant défenseur de ce type de contrat qui porte l’avantage de la garantie et de l’expertise du cocontractant. Pourtant, l’étude révélée l’été dernier par l’Observatoire des CPE montre que ce type d’approche est encore peu utilisé aujourd’hui : environ 300 contrats depuis 2006. On peut espérer que l’entrée en vigueur de l’obligation de rénovation énergétique dans le parc tertiaire dope le marché dans la sphère publique. Pour y parvenir, il faut sans doute proposer des outils simplifiés et faire preuve d’une pédagogie renforcée : le Plan Bâtiment Durable va s’y employer.

Propos recueillis par Alexandre Arène

[1] http://www.planbatimentdurable.fr/IMG/pdf/Rapport_PBD_-_BIM_et_gestion_du_patrimoine_tome_1_-_mars_2014_-_VF.pdf

[2] http://www.planbatimentdurable.fr/IMG/pdf/180320__rbr_2020_batiment_responsable_et_intelligence_artificielle_vf.pdf

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