Smart office : l’infrastructure et la connectique, clés de la transformation du bureau

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© Schneider Electric

Cela fait des années que notre vie se connecte. Smartphones, smart home, smart building et voitures intelligentes nous apportent plus de services et plus de confort. Le monde du travail, lui, ne changeait pas et continuait de créer des open spaces hérités d’une autre époque. Et puis la Covid-19 est arrivée et a tout bouleversé. Les employés ont réussi à travailler de chez eux et plus question de revenir en arrière. Le smart office est la réponse pragmatique aux nouveaux modes de travail : télétravail, coworking, huddle rooms(1), objets connectés. En 2021, la révolution a eu lieu et le numérique s’est définitivement installé. L’infrastructure et la connectique doivent s’adapter.

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En moyenne, les Français passent 8 heures par jour au bureau et semblent se détourner de plus en plus du bureau « classique », inadapté au nouveau mode de fonctionnement. Les employés ont besoin à présent d’un espace de travail flexible, intelligent et connecté. Les espaces de coworking ont réussi à créer de véritables expériences dans les bureaux. Après le retour au bureau et face à l’assouplissement du télétravail, les entreprises réfléchissent à la transformation de leurs bureaux ou encore à développer le travail hybride sur le long terme. C’est en effet ce que souligne l’étude récente de CBRE sur l’immobilier de bureau parue en 2021.

Une infrastructure câble réseau solide, sinon rien
Les défis majeurs en matière d’infrastructure numérique portent sur la mise en œuvre de la 5G et de l’Internet des objets (IoT) combinés à l’intégration d’intelligence dans les réseaux (smart). Le cabinet de conseil IDC prévoit que « [d]’ici à fin 2021, sur la base des leçons tirées, 80 % des entreprises feront le nécessaire pour passer à une infrastructure et à des applications centrées sur le cloud deux fois plus vite qu’avant la pandémie »(2). Qu’il s’agisse de vidéoconférence, d’outils de collaboration, de streaming, de jeux ou encore de covoiturage, les applications modernes sont de plus en plus conçues de A à Z pour être déployées de manière automatisée et souple en mode Edge. Ainsi, de grandes quantités de données provenant de nombreuses sources doivent être traitées rapidement. Mais les entreprises cherchent à dimensionner et à orchestrer leur infrastructure, distribuée de manière simple et fiable à la périphérie du réseau.

Sans bon câblage réseaux pour alimenter une borne et une box Wi-Fi d’un espace de travail smart office, on n’obtiendra pas une bonne exploitation. « C’est aussi pour cela que nous mettons l’accent sur le filaire, pour assurer une bonne qualité de réseaux. Nous essayons de pousser la gamme des accessoires 19 pouces et des connectiques cuivre. L’optique est bien pour l’informatique très longue distance, mais lorsque l’on vient connecter un ordinateur dans un bureau en filaire, nous passons très rarement par la fibre optique, plutôt par un RJ45. Nous apportons de la fibre haut débit à travers la baie de brassage et qui est ensuite redistribuée avec des cordons en cuivre. Ce qui est largement suffisant pour avoir du haut débit sur son ordinateur », explique Matthieu Becherie, responsable Marketing et communication chez Uniformatic.

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Configurateur pour trunk Uniformatic – Smart office.

Utiliser l’IP existant
Pour certains fabricants comme Erard ou Uniformatic, l’objectif est de s’appuyer sur le réseau existant pour développer rapidement le smart office. Il existe des solutions sur IP qui s’adaptent au réseau Ethernet existant et qui fonctionnent très bien. Elles permettent de disposer simplement de débits élevés pour initier le smart office. « Admettons que vous soyez dans une entreprise, que vous avez un réseau existant, que vous souhaitez injecter une image et la récupérer plus loin dans l’entreprise, toujours sur le réseau existant. Eh bien c’est possible. Ce n’est pas du point à point comme le cordon RJ45, c’est sur le réseau. Erard dispose de toute l’offre pour apporter la bonne réponse », explique Frédéric Bettega, directeur général d’Erard.

« Nous sommes concepteurs de nos produits. Ils ne sont pas spécialement dédiés au smart office mais s’installent dans tous les réseaux numériques, grâce notamment à l’innovation Elfi®. Elfi® qui, en termes de maintenance, permet de faire un repérage facile et rapide de l’embase connectée grâce au repérage lumineux. L’embase RJ45 Elfi® s’intègre alors parfaitement dans l’infrastructure du réseau téléphonique, informatique… » explique Matthieu Becherie – Uniformatic. Dans la baie de brassage, Uniformatic installe des accessoires qui permettent de faciliter la maintenance de la baie sans pénaliser les services qui y sont connectés. Par exemple, le passe-balai intelligent, qui est un accessoire 19 pouces, est doté d’un seul renfort pour être facilement amovible au sein de la baie sans avoir à déconnecter les cordons des panneaux de brassage ou des équipements actifs lors de la maintenance. Autre exemple, le passe-balai rapide permet quant à lui, grâce à ses boutons poussoirs, de s’installer facilement et instantanément sans écrou cage, sans vis, ni tournevis sur les montants de la baie ou du coffret 19”. Ces innovations contribuent alors à faciliter la maintenance régulière et ainsi gagner du temps lors de la maintenance du réseau.

Le cuivre résiste bien
Pour réussir le pari de transférer beaucoup de données, les cordons AOC, Active Optical Cables, correspondent parfaitement. Il s’agit de cordons hybrides qui mêlent du cuivre, pour les points chauds et l’alimentation, et de la fibre optique pour le transfert de données. L’un des avantages notables est que l’on s’affranchit de la distance tout en passant à des débits de données très importants. « Ces câbles sont équipés de prises possédant des cheapsets de conversion. Nous vendons de plus en plus de cordons AOC HDMI/HDMI, et de nouveaux modèles sont à présent disponibles avec les connecteurs USB A, USB C, DP… Notre catalogue est énorme, car nous proposons toutes les combinaisons », précise Frédéric Bettega d’Erard.

Uniformatic confirme que le cuivre fait de la résistance alors que beaucoup prédisaient l’explosion de l’optique.

Le PoE pour les nouveaux réseaux
Uniformatic fournit des bornes WiFi, en collaboration avec la marque TP-Link. L’objectif de pouvoir proposer des produits qui s’adaptent aux TPE /PME comme aux plus grandes entreprises. Le PoE est très demandé, bien souvent pour des raisons pratiques d’organisation. L’avantage du PoE est de distribuer la donnée et l’alimentation électrique via un seul et même câble. « Il est également possible de faire un pont WiFi pour le diffuser dans un second bâtiment via deux bornes fixées en haut de chacun d’eux. Les bornes communiquent entre elles pour ensuite (connectée à une borne intérieure) fournir une couverture WiFi dans un bâtiment dépourvu d’un accès Ethernet. Nous proposons également des solutions GSM qui permettent de récupérer le signal extérieur pour le redistribuer et booster la connexion téléphonique à l’intérieur d’un open space ou un espace de coworking » précise Matthieu Becherie.

86% des utilisateurs rencontrent des problèmes de connexion internet. Rapporté au temps de travail, le nombre d’heures perdues en inefficacité est énorme. C’est pourquoi Energy IP s’est construit sur des équipements alimentés en PoE. « Nous concevons les produits, les cartes électroniques et les logiciels. Nous sous-traitons la fabrication dans des usines en France. A la sortie d’usine, les produits sont plug&play. Ils sont préprogrammés et il ne reste plus qu’à les brancher pour que ça fonctionne » explique Lucie Theret Ingénieure Bâtiment Intelligent chez Energy IP. Dans une installation classique, un tableau divisionnaire électrique est configuré à chaque étage. Selon les appareils installés après le tableau, différents disjoncteurs sont installés. Pour le rendre communicant, un câble de données est tiré à partir des automates jusqu’à l’équipement terminal. Chez Energy IP, ce tableau électrique devient une baie informatique avec des switches PoE. Les disjoncteurs sont remplacés par des ports informatiques PoE. Peu importe la consommation du produit banché dessus, le switch sait la puissance qu’il doit envoyer. L’évolutivité du système est remarquable et permet de changer les appareils sans se poser la question de la puissance. Il en est de même avec la protection. Le switch détecte un appel de courant important et bloque le port voire l’ensemble du switch si nécessaire, comme le ferait un disjoncteur.

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Le câblage selon Energy IP est simplifié à l’extrême tout en conservant des informations bidirectionnelles.

« En travaillant le PoE, donc en courant faible, l’installation d’Energy IP ne nécessite pas d’habilitation électrique. Nous simplifions au maximum les infrastructures des GTB. Nous avons jusqu’à 100W par ports et un switch peut embarquer 56 ports. Il est possible d’installer les produits en série dans la limite de 1000W par ligne. Pour la gestion de l’éclairage, le driver, qui dispose d’un mini switch) est composé de 3 ports (1E-2S) pour poursuivre le chaînage. Le switch établit un sous-réseau avec les drivers pour le chaînage ce qui permet de disposer d’une adresse IP par point. Chaque point est pilotable individuellement » décrit Lucie Theret.

En tant qu’architecture numérique, les produits Energy IP récupère en local les informations du BOS (Building Operating System. Ils sont alors pilotables directement en Bluetooth ou à partir d’internet depuis l’application MyEnergyIP. Pour rappel, le BOS est un système d’exploitation qui fait le lien entre les couches matérielles et logicielles. Grâce au BOS, l’application MyEnergyIP peut piloter tout appareil connecté à l’architecture réseau.

« Nous n’en sommes qu’au début. Les développements en cours contribuent au smart office. Ainsi nous allons bientôt présenter des produits pour la sûreté, une borne WiFi et Lifi, des luminaires circadiens et d’autres pour la géolocalisation, la réservation de parking ou encore la déclaration d’incidents. Nous réfléchissons à un switch ouvert et manageable ainsi qu’un Hub réseau. Bien d’autres développement autour de la maintenance et la recharge sont prévus » ajoute Lucie Theret

La multiplication des écrans
Avec la multiplication des écrans, il est indispensable qu’une seule source puisse être diffusée sur plusieurs écrans. Et grâce aux constructions matricielles adaptées, nous pouvons aussi diffuser plusieurs images sur plusieurs écrans.

Les marques Erard et Erard Pro remarquent une très nette tendance à la multiplication des mini salles de réunion, type Huddle Room, avec des demandes pour les pieds et les colonnes TV sur lesquels viennent se fixer un moniteur et une barre de son. Pour réussir une réunion, une très bonne qualité d’image (4K) et de son (type Bose ou Sonos) est nécessaire pour optimiser le travail et non pas se concentrer sur les paroles avec un son haché, par exemple. Toutes les solutions vidéo qui existaient en Full HD ont basculé en 4 K. Qui dit plus de qualité d’image dit plus de débit. Il faut donc adapter en permanence les solutions de connectique. Erard travaille actuellement sur un porte-périphérique qui se placerait en dessous d’un support TV et sur lequel chacun pourrait installer son PC pour se connecter ou recharger son smartphone.

« Nous proposons des solutions passerelles entre les différentes sources. Nous multiplions les solutions qui répondent à chaque fois à des besoins. Le parc est très hétérogène et les usages extrêmement différents », confirme Frédéric Bettega. « Nous avons des solutions de câblage et d’adaptateurs audio/vidéo, pour le smart office et l’équipement des salles de conférence, salles de réunion, etc. Ces câblages et équipements s’intègrent directement dans une goulotte murale pour que l’utilisateur puisse s’y connecter facilement », précise-t-on chez Uniformatic.

L’essentiel des demandes des clients d’Erard porte sur « J’ai une source, j’ai un display, comment avoir une belle qualité d’image ». La solution passe donc notamment par des cordons AOC. À côté de cela, l’USB C se développe vite. Il y a énormément d’avantages avec le port USB C. Ce display correspond à la prise des smartphones Android, que l’on retrouve de plus en plus sur les PC portables, car elle offre de multiples possibilités. « Vous pouvez transférer de la donnée comme avec une USB A classique. Vous pouvez visualiser de la vidéo (elle devient concurrente de l’HDMI, avec l’Alternate mode et le Thunderbolt mode, pour le mac). Elle permet également une alimentation directe dans le cadre du protocole PD Power Direct avec une puissance maximale de 100 watts. Si vous avez un chargeur mural adapté et un cordon 5 ampères, vous pouvez charger votre PC à partir de cet équipement comme vous le faites avec un smartphone. Nous avons été l’un des premiers à faire attention à ces paramètres et à proposer des cordons 5 ampères-20 volt-100 watts. Ce sont des cordons USB C 3.1 génération 2. Par exemple, notre cordon 3.2 génération 2 propose un débit de données de 10 gigabits », explique le DG d’Erard.

L’objectif est que cela devienne la prise unique dans le smart office, même si l’HDMI reste incontournable.

Les capteurs pour développer les services
Les capteurs sans fil Ubigreen permettent de mesurer la qualité de l’air intérieur, le taux de CO2, d’humidité et la température. Il s’agit des mêmes éléments qui permettent, entre autres, de mesurer le taux d’occupation de l’espace. Connaître le taux de CO2 permet d’éviter des excédents (ou accidents) de pollution, de ralentir la propagation de la Covid-19, et d’augmenter l’efficacité des salariés car l’air est sain, respirable. Le cadre devient plus agréable. « Le bien-être au travail revient au centre de la stratégie des entreprises, d’autant plus depuis les confinements. Notre application mobile permet de réserver l’espace de travail et/ou les services comme une place de parking, la restauration d’entreprise, etc. Et tout ceci de chez soi, car il y a de plus en plus de Flex office et nettement moins de bureaux attitrés comme avant, avec un format hybride présentiel/télétravail », explique Julien Cuvereaux, directeur marketing chez Ubigreen. « Nous développons nos propres capteurs sur notre technologie. Nous vendons ainsi un outil et une solution. Cependant, nous travaillons avec des cabinets de conseil surtout pour la partie énergétique. Une fonctionnalité de notre application permet aux employés de gérer les incidents qui se produisent dans un bâtiment. Cela permet également d’alerter le gestionnaire de l’immeuble pour qu’il puisse résoudre le problème apparent », complète Julien Cuvereaux.

La récupération des données – Ubigreen.

« Notre gamme de points d’accès WiFi tel que notre Pack essentiel développé avec TP-LINK autorise l’administrateur à gérer et attribuer les droits des connexions possibles. Par exemple, dans nos locaux, nous avons plusieurs bornes dont une réservée aux membres UNIFORMATIC, pour se connecter à notre réseaux interne. Et une autre dédiée aux intervenants extérieurs qui peuvent simplement se connecter à internet via des identifiants et des mots de passe différents. Nous sécurisons ainsi les données et les accès », développe Matthieu Becherie. Le portail captif, qui est associé à ce pack, répond à l’obligation de respecter une loi de 2006 stipulant que toute entreprise donnant accès à Internet (gratuitement ou payant) à des utilisateurs est considérée (aux yeux de la loi) comme un fournisseur d’accès Internet. Il faut donc consigner les informations de navigation pour que, en cas de besoin légal, cette entreprise puisse fournir la liste des utilisateurs qui se sont connectés au réseau et les consultations effectuées.

Avant de pouvoir accéder au réseau, vous devez remplir certaines mentions qui enregistre les connexions de manière anonyme. « Ces données sont enregistrées sur notre Cloud, par un système d’abonnement. Nous avons également développé deux configurateurs qui permettent aux électriciens ou aux intégrateurs de gagner du temps avant leur chantier. En sélectionnant les produits avant, le schéma s’organise et propose les meilleures combinaisons possibles », ajoute Matthieu Becherie.

Baie réseau câblée Energy IP. © DR

L’infrastructure et la connectique vont permettre le déploiement rapide du smart office pour que le travail se fasse sans désagrément. Des solutions nouvelles sont proposées comme des solutions transitoires s’appuyant sur le réseau IP existant pour apporter les services au poste de travail ou à la salle de réunion. Le smart office ne fait que commencer et on voit déjà d’autres services apparaître comme l’IRVE. En effet, le déploiement d’une infrastructure numérique mutualisée ne peut être dissocié de celui des bornes de recharge pour véhicules électriques dans les bâtiments.

(1) petit salon de travail cloisonné pour 2 à 6 personnes
(2) IDC (octobre 2020). IDC FutureScape: Worldwide IT Industry 2021 Predictions. US46942020. Source : Le journal du Net.


Iboco lance son configurateur 3D pour faciliter la configuration des équipements de postes de travail
La gamme TerCia apporte des solutions adaptées pour équiper les postes de travail : goulottes d’installations, appareillages, colonnes, colonnettes, nourrices et boîtes de sol.
Pour configurer TerCia, Iboco lance un configurateur 3D pour les installateurs, distributeurs et bureaux d’études. Grâce à cet outil, l’utilisateur peut définir ses produits en amont, visualiser le rendu et obtenir sa configuration complète. Il obtient en quelques clics la liste des composants nécessaires pour fournir à son client un équipement adapté à son besoin et conforme aux normes en vigueur. L’utilisateur accède au configurateur sur le site iboco.fr/outils/configurateur-3d.


EcoStruxure Workplace Advisor, de Schneider Electric
Cette application utilise les données en temps réel des capteurs sans fil pour faciliter l’accès des lieux de travail flexibles, améliorer la santé des employés et gérer efficacement les services des installations.
Avec l’analyse de l’occupation, les utilisateurs ont un aperçu des bureaux, des salles de réunion et d’autres installations libres sur la base de données en temps réel. Il y a aussi la géolocalisation et la navigation, qui comprend une application de navigation mobile. Cela permet aux employés de voir rapidement où se trouvent les collègues, les postes de travail disponibles, les salles de réunion et les installations. L’application propose également un plan d’étage numérique toujours à jour.


L’atmosphère idéale pour travailler selon Hager
Intelligente et esthétique : grâce à la solution de gestion d’éclairage KNX/DALI de Hager, chaque espace de travail bénéficie de l’éclairage idéal, à tout moment de la journée. Elle associe lumière naturelle et artificielle de la manière la plus efficace et la plus esthétique possible, pour une atmosphère de travail agréable, non fatigante. Matin, éclairage neutre. Midi, éclairage froid. Soir, éclairage chaud grâce au module de sortie KNX éclairage associé à la passerelle KNX/Dali.


Uniformatic met au point son configurateur Uni-baies pour faciliter la mise en place d’une infrastructure réseau
Le configurateur de baies Uniformatic permet de personnaliser rapidement, facilement et de sur-mesure l’infrastructure d’une baie réseaux en 3 étapes clef. Dans un premier temps l’utilisateur choisi les éléments rackables et/ou non rackables souhaités dans l’installation.
Puis, en fonction des produits préalablement ajoutés, le configurateur propose la baie et/ou le coffret le plus adapté à la configuration. Enfin, l’utilisateur peut arranger la disposition des produits de la baie et/ou coffret, sauvegarder la configuration, demander un devis et/ou télécharger le dossier technique.

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