« Dans le cadre du plan français d’électrification, les bâtiments tertiaires offrent un potentiel majeur de flexibilité grâce à leurs usages et leur consommation. Le BACS Flex Ready facilite cette flexibilité en standardisant les échanges, permettant à des opérateurs comme Symphonics d’éviter des intégrations spécifiques et complexes avec chaque système client », explique Mathieu Rochard, directeur général de la société Symphonics.
La solution Symphonics modélise chaque bâtiment comme une réserve d’énergie, où chaque équipement (ECS, CVC, IRVE, etc.) devient une « batterie virtuelle » avec ses propres contraintes. Par exemple, l’ECS peut constituer une « batterie » sous forme de réserve d’énergie thermique, réserve qui permettra de limiter la consommation sur un certain créneau horaire et, à l’inverse, de consommer à un autre moment, tout en respectant les normes sanitaires. L’inertie du bâtiment et son taux d’occupation offrent aussi une capacité de flexibilité, à condition de maintenir le confort.
« Le point important est la capacité du modèle à prévoir la juste consommation pour effacer les usages au moment optimal, en exploitant pleinement le potentiel du bâtiment et sans perte de confort », souligne Mathieu Rochard. Pour cela, l’exploitation optimale du bâtiment doit être pérenne et continue et faire mentir l’adage « BACS un jour… mais BACS pas toujours ».

En relation permanente avec les réseaux, Symphonics peut, avec l’interface Flex Ready, mobiliser dans un temps très court l’activation de l’effacement de certains usages, et ce, pour un groupement plus ou moins importants de bâtiments. « Il est ainsi possible d’apporter plusieurs niveaux de valeurs ajoutées aux gestionnaires immobiliers, en commençant par l’optimisation tarifaire – la puissance souscrite est elle optimale par rapport au profil de consommation constaté –, mais aussi en faisant baisser les charges et, enfin, en procurant des revenus complémentaires par les modèles rémunérés d’effacement. À titre d’exemple, la rémunération était de l’ordre de 1 euro par mètre carré et par an en 2025 », conclut l’expert de Symphonics.
Jean-François Moreau






